Ce qui change dans SafeContract, de la plus récente à la plus ancienne version.
Version 0.4.0
Le texte caché dans un PDF est ignoré et signalé.
Un passage qui donne des ordres à l'IA est écarté et vous est montré barré.
Un passage qui donne des ordres à l'IA vous est montré barré ; vous pouvez le réintégrer après confirmation.
Si l'analyse est interrompue, elle reprend là où elle s'était arrêtée.
Si le service est très demandé, l'analyse vous le dit et reprend le lendemain.
Pour chaque clause délicate, l'analyse peut chercher et relire elle-même les articles de loi du domaine.
L'analyse relie chaque clause aux définitions et valeurs auxquelles elle renvoie.
Chaque point relevé par l'analyse est relu par un second modèle avant de devenir un constat.
Le rapport ne donne jamais de conseil juridique ni de lien hors des sources officielles.
Le rapport indique l'échéance de votre contrat et l'ajoute à votre agenda.
Vous pouvez conserver un dossier pour le faire revérifier quand la loi change.
Quand un article cité par votre dossier conservé change, vous recevez un e-mail.
Le rapport distingue les clauses lues sans enjeu de celles qui n'ont pas pu être analysées.
Un contrôle anti-robot, sans service tiers, protège la connexion et le dépôt.
Une page « Nouveautés » présente chaque amélioration du service.
Votre compte inclut désormais 3 analyses essentielles gratuites par mois ; l'analyse complète arrivera bientôt.
Avec un accès invité, « Mes dossiers » affiche sa date de fin et ce qu'il advient ensuite de vos textes conservés ; la relance d'un dossier conservé demande désormais l'analyse complète.
Le service est désormais disponible sur safecontract.fr.
Les pages légales indiquent l'adresse de contact et l'envoi des alertes de veille.
La page Confidentialité précise qu'un texte conservé que vous effacez peut subsister jusqu'à 7 jours dans les sauvegardes chiffrées de la base.
La synthèse affiche l'échéance du contrat et l'export agenda est disponible.
À la fin d'un accès invité, l'écran précise que la veille ne vous prévient plus par courriel.
Plusieurs personnes connectées au même réseau peuvent demander leur lien de connexion en même temps (10 demandes par minute).
Au-delà de dix demandes de lien de connexion en une minute, le message est désormais clair et en français.
Après la connexion, vous arrivez sur la page que vous aviez demandée, par exemple le dossier signalé par un courriel de veille.
Après la fin d'un accès invité, « Mes dossiers » n'invite plus à relancer une analyse qui n'est plus incluse.
La politique de confidentialité précise que l'adresse IP et le navigateur sont gardés le temps de la session de connexion.
Un refus pour trop de demandes de connexion indique maintenant « Réessayez dans quelques instants », y compris avec une passkey.
La politique de confidentialité précise que le compteur des demandes de connexion par adresse IP est effacé un jour après la dernière demande.
Le rapport d'une analyse essentielle l'indique toujours en tête, même sans clause à examiner.
Au clavier, un lien « Aller au contenu » permet de passer directement au contenu de la page.
La carte « Résiliation à tout moment » de la synthèse est désormais confirmée.
Un passage douteux de votre contrat (qui pourrait donner des ordres à l'IA) n'est plus envoyé par défaut : il est écarté par prudence et vous pouvez le réintégrer.
Sur l'écran de contrôle, un passage douteux apparaît barré avec la mention « Écarté par prudence » ; vous pouvez le réintégrer après confirmation.
Votre adresse IP n'est plus enregistrée telle quelle : seul un pseudonyme obtenu par hachage sert à limiter les abus, gardé un jour.
Pour une même adresse e-mail, vous pouvez demander au plus cinq liens de connexion par heure.
Si votre accès a une date de fin, vous recevez un e-mail 7 jours avant, puis le jour de la fin, et 7 jours avant l'effacement de vos textes gardés.
La page de l'analyse approfondie a désormais l'adresse /analyse-approfondie ; l'ancienne adresse y mène toujours.
Les clauses longues sont désormais analysées au lieu d'être signalées en échec.
Une clause floue dont la règle est relue peut désormais donner un Constat quand la relecture par un second modèle confirme le point.
Une analyse ne dépasse plus dix minutes : les clauses restantes sont signalées non analysées au lieu de faire attendre le rapport.
Vous pouvez demander à être prévenu par e-mail 30 jours et 7 jours avant les dates importantes de votre contrat.
Sous « Dates et droits à retenir », une case permet de recevoir un rappel par e-mail avant chaque date.
L'analyse coûte environ un cinquième de moins, sans perte de qualité mesurée.
L'analyse repère bien plus de clauses à surveiller, pour un coût par analyse presque divisé par deux.
Un article qui renvoie à d'autres articles n'est plus signalé à tort comme à revalider auprès de Légifrance.
Un dossier ouvert depuis un lien, un favori ou après actualisation affiche de nouveau son rapport.
Le résumé des passages écartés est maintenant juste avant l'envoi, et une erreur invisible du contrôle anti-robot a disparu.
Quand un passage hostile est repéré dans un contrat, seul ce passage est écarté ; le reste de la clause est analysé.
Les points d'attention nomment l'article de loi par son numéro (« l'article L113-4 »), plus par un identifiant technique.
Une clause qui fixe un délai, un montant ou une obligation sans point de contrôle prévu est désormais comparée aux textes de loi ; ce qui en ressort reste un point d'attention, à vérifier avec un professionnel.
Le rapport signale les points trouvés hors des points de contrôle prévus et liste les clauses examinées sans point retenu.
Le rapport signale une clause qui oblige à passer par une médiation avant de saisir le juge.
L'analyse d'un contrat d'assurance habitation ou auto contrôle désormais toutes ses clauses à enjeu (renonciation, cotisation impayée, résiliations, subrogation, garanties légales, victimes en auto), et la garantie catastrophes naturelles vaut aussi pour l'auto.
L'analyse d'un contrat d'assurance signale un délai de renonciation de moins de 30 jours pour une assurance vendue avec un bien ou un service.
L'analyse d'un contrat auto signale une surprime de plus de 50 % pour un conducteur novice dont le contrat vise l'article R. 123-3 du code de la route.
L'analyse d'un contrat auto signale une franchise catastrophe naturelle de plus de 380 euros pour un véhicule à usage professionnel, à comparer aux autres franchises du contrat.
Quand le service de recherche juridique est très sollicité, l'analyse attend qu'il se libère au lieu de laisser des clauses non analysées.
Sur ordinateur, la page d'accueil montre un exemple de constat qui se construit sous vos yeux : votre clause surlignée, l'article de loi en face, l'écart, puis la vérification sur Légifrance.
L'analyse d'un contrat est plus rapide.
Correctifs de sécurité des dépendances du site.
Un lien de connexion déjà utilisé ou expiré affiche maintenant un message clair et permet d'en demander un nouveau tout de suite.
Quand le service ne répond pas, vos dossiers ne paraissent plus perdus : un message l'explique et un bouton permet de réessayer ; une session expirée ramène à la connexion, puis à la page où vous étiez.
Les pages d'erreur expliquent ce qui s'est passé et proposent l'action utile : réessayer, se connecter ou revenir à l'accueil.
Le nombre d'analyses qu'il vous reste s'affiche dès la première ouverture de « Mes dossiers », même quand le service met quelques secondes à répondre ; s'il ne peut pas être lu, la page le dit et propose de réessayer.
Un lien de connexion déjà utilisé est expliqué, même si vous êtes déjà connecté.